Murphy & Poppy

15 juillet 2017

Rois du monde : Même pas mort, première branche de Jean-Philippe Jaworski

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Résumé de Rois du monde : Même pas mort, première branche de Jean-Philippe Jaworski :

Je m'appelle Bellovèse, fils de Sacrovèse, fils de Belinos. Pendant la Guerre des Sangliers, mon oncle Ambigat a tué mon père. Entre beaux-frères, ce sont des choses qui arrivent. Surtout quand il s'agit de rois de tribus rivales... Ma mère, mon frère et moi, nous avons été exilés au fond du royaume biturige. Parce que nous étions de son sang, parce qu'il n'est guère glorieux de tuer des enfants, Ambigat nous a épargnés. Là-dessus, le temps a suivi son cours. Nous avons grandi. Alors mon oncle s'est souvenu de nous. Il a voulu régler ce vieux problème : mon frère et moi, il nous a envoyés guerroyer contre les Ambrones. Il misait sur notre témérité et notre inexpérience, ainsi que sur la vaillance des Ambrones. Il avait raison : dès le début des combats, nous nous sommes jetés au milieu du péril. Comme prévu, je suis tombé dans un fourré de lances. Mais il est arrivé un accident. Je ne suis pas mort.

Relié: 297 pages
Editeur : Moutons électriques
Collection : La bibliothèque voltaïque

Ce que j'ai aimé :

Tout ! J'ai été une fois de plus enchantée par la lecture de ce Jaworski que j'ai dévoré.

Il s'agit d'une fiction historique qui prend place en Gaule et, à travers l'histoire de Bellovèse qui en est le narrateur, nous permet de nous familiariser avec les tribus celtes de l'époque, Jaworski s'étant richement documenté sur le sujet.

L'histoire n'est pas racontée de façon chronologique, ainsi le passé et le présent se mèlent, l'un se faisant l'écho de l'autre et inversement. En nous narrant sa jeunesse, Bellovèse nous permet de comprendre, au fur et à mesure que se déroulent ses souvenirs, les relations qui lient certains personnages entre eux. Ceux-ci ne sont jamais manichéens, chacun étant portés par ses propres convictions, intentions ou agissant selon des informations que d'autres ne possèdent pas.

Le héros évolue dans un univers mouvementé : confronté à la guerre mais également à des choses qui le dépassent. Car le voici victime d'un interdit: Bellovèse ne peut mourir. Ce tabou permet d'insérer des éléments fantastiques, et même plus que cela puisque des références explicites sont faites à la mythologie et au folklore celtes. Jaworski peut ainsi développer le rapport spécifique qu'entretient l'homme celte avec son système de croyance.

L'écriture reste entrainante, précise et ciselée comme Jaworski nous a habitué avec Gagner la guerre. Certaines scènes m'ont d'ailleurs rappelée l'histoire de Benvenuto mais l'effet était quand même là : j'ai frissonné de peur à quelques reprises (en cela, Jaworski égalise avec Shirley Jackson et sa Maison hantée, qui, à ce jour, a été la seule lecture à m'effrayer !).

Ce que j'ai moins aimé dans Même pas mort :

Je noterais cependant deux bémols qui tiennent plus de détails que d'aberrations littéraires :

- A quelques reprises au début de cette lecture, j'ai trouvé des phrases parfois redondantes, parfois maladroites. Cela a eu pour effet de me "refroidir"... quelques secondes. La magie a ensuite opéré et impossible de m'arrêter avant la dernière page.

- Ce tome est une introduction à une histoire qu'on imagine déjà passionnante et pleine de rebondissements. Toutefois, la troisième branche, au départ planifiée pour 2015, n'est à ce jour toujours pas parue (d'ailleurs, si vous avez quelques info, je suis preneuse !).

Mais comment en vouloir à Jaworski ou aux Moutons électriques ? La qualité d'écriture et scénaristique est toujours là. Le livre a fait l'objet d'un travail soigné et sobre.

Ce livre est une pépite, n'hésitez pas à vous jeter dessus !

 

Poppy


08 juillet 2017

Car les temps changent - Dominique Douay

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Résumé de Car les temps changent de Dominique Douay :

Une fois par an, lors de la nuit de la Saint-Sylvestre, arrive le Changement. Tout change: les identités de chacun, les professions, les statuts sociaux... Le riche peut devenir pauvre, le pauvre peut devenir riche, tout change. Un an seulement pour vivre cette vie-là, avant le prochain Changement: cette fois, l'année était 1963, quelle sera la prochaine? Paris est une gigantesque spirale à étages et la réalité n'a plus rien de solide.

 

* Broché : 191 pages * Editeur : Moutons électriques * Collection : Helios *

 

Ce que j’ai aimé dans Car les temps changent :

L’histoire est tout simplement passionnante ! Certains passages, surtout au début, tournent trop autour du sexe à mon goût. Avec un tel concept et un tel monde, il y a tant à dire que je trouve dommage de se limiter aux seules pulsions du personnage. Mais c’est finalement une façon d’amener la suite de l’histoire de façon originale et d’autres sujets sont vite abordés.

On suit donc Léo le Lion qui, disons-le toute de suite, échappe au Changement. D’un côté, j’ai trouvé ça dommage, je brûlais d’impatience de découvrir les vies successives du personnage, les époques qui se mélangeaient, etc. Alors qu’au finalement, ce concept n’est amené que pour le détourner. Tandis que c’est une routine pour les personnages, l’élément déclencheur ne pouvait qu’être que l’un d’eux échappe à cette mécanique bien huilée, sans raisons apparentes. C’était inévitable et bien pensé, quand bien même on est déçu au début.

La suite nous fait vite oublier ces déceptions. Au menu : philosophie sur la vie, la place de chacun, les rôles que l’on joue de force, le travail, la famille, le sexe, l’art et sa façon de transformer le monde (d’essayer du moins), la personnalité de chacun, la construction même d’un individu, la manipulation, et pour aller plus loin dans la SF, boucle temporelle, ville animée et dystopie pure.

C’est beaucoup de thématiques, en moins de 200 pages seulement, mais tout s’agence avec fluidité. Une fois le livre refermé, on y repense encore. C’est clairement le genre de lecture mémorable dont on parle autour de soi encore des mois plus tard.

 

Ce que j’ai moins aimé :

Le style est paradoxal. C’est entrainant mais j’ai vraiment peu aimé cette alternance entre la première et la troisième personne. Au début, je pensais que c’était pour aller avec l’histoire, car une telle alternance s’y prêtait bien. Mais en fait non, c’est principalement hasardeux.

De façon générale, la « mise en page » est une vraie plaie. On se dit à plusieurs reprises que l’éditeur voulait caser cette histoire dans un nombre de pages précis, et qu’il a condensé certains passages pour ce faire. Vraiment dommage.

Ajouté à ça des coquilles en pagaille, avec les apostrophes à l’envers notamment. L’auto-édition a souvent une mauvaise réputation à ce sujet, alors que l’édition semble intouchable. Ce genre de livres prouve bien que ce ne sont là que des stéréotypes, quasiment toutes mes lectures d’auteurs autoédités sont clairement mieux corrigées et mises en page que Car les temps changent…

 

Ce que j’en retiens au final :

Une lecture unique en son genre ! Ce type d’histoires est souvent casse-gueule car quitte ou double. On accroche ou pas. Ça m’a rappelé à ce titre, et pour les approches utilisées, Le syndrome du scaphandrier de Serge Brussolo, Le K de Dino Buzzati ou encore La morsure de l’ange de Jonathan Carroll.

A lire de toute urgence !

 

Murphy

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07 juillet 2017

Idée pour s'inspirer : revisiter un mythe à sa sauce (20 minutes avant la tombe)

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Aujourd'hui, dans la rubrique "comment j'ai eu l'idée d'écrire telle histoire", il est question de « 20 minutes avant la tombe ». Titre bizarre pour une histoire qui l’est tout autant. Et non, il ne s’agit pas du journal « 20 minutes ».

 

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Résumé de 20 minutes avant la tombe :

Au bord d’une route, Elia attend Owen. Il ne voudra pas s’arrêter mais le fera quand même.

Elle montera dans la voiture. Fumera ses cigarettes à lui. Il lui demandera où elle veut aller, elle ne répondra pas. Ou bien dira que peu lui importe. Ça dépendra de son humeur.

Puis, après une vingtaine de minutes, ils croiseront un camion.

Et c’est là que les problèmes commenceront vraiment. Encore une fois…

 

 

D'où est venue cette idée d'histoire ?

Vous aurez vite compris de quoi il en retourne, malgré un résumé vague au possible. Une femme en bord de route, auto-stoppeuse, un accident prévu dans 20 minutes. Oui, c’est une histoire de Dame Blanche. La chose est plus compliquée encore, et je ne spoilerai pas la suite ici, mais le thème d’origine est là.

Si le résumé sonne tant comme un cliché, c’est volontaire. J’ai voulu reprendre chaque élément vu et revu des histoires de Dames blanches. Et pour cause, à l’origine ce devait être une parodie.

 

Et donc, d'où est venue cette idée d'histoire ? En fait, après avoir vu une de ces émissions sur les « 30 mystères mystérieux du monde mystérieux de l’au-delà mystérieux » (comment ça, je regarde ce genre d’émissions au millième degré ?), je me suis posé une question toute bête. Plusieurs en fait.

Une des histoires relatait évidemment un témoignage sur une Dame blanche. Et je me suis dit (parce que je me parle souvent à moi-même, je l'ai déjà dit) : c’est drôle, dans toutes ces histoires de Dame blanche, la Dame blanche, elle arrive toujours à monter dans la voiture du conducteur qu’elle doit sauver. Paradoxal quand on pense à la société actuelle où plus ou moins personne ne s’arrête pour prendre un auto-stoppeur. D’autant plus que ces Dames sont décrites comme étranges à chaque fois.

 

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« Tiens, une femme étrange, glauque, pâle, qui ressemble à un fantôme. Et si je la prenais en stop ? ».

 

Ajouté à ça une autre étrange coïncidence : la Dame blanche ne se trompe jamais ! Elle ne monte pas dans la mauvaise voiture, elle a toujours un timing parfait. « Attention au tournant ! » suffit à éviter une mort atroce au conducteur à chaque fois. Mais comment fait-elle pour ne pas se tromper de tournant ? Comment sait-elle quand, à la microseconde près, avertir le conducteur ? Un peu trop tôt et ça n’a pas de sens, un peu trop tard et il n’aura pas le temps de dévier son véhicule.

Voici donc pourquoi j’ai commencé cette histoire, dans l’idée de répondre à ces questions et d’en faire une parodie. Monter les « coulisses » de la Dame blanche, ce qui se passe dans ce métier à risque et pourquoi elle ne se trompe jamais, jamais. (En mode reportage de Zone interdite, "Les coulisses des métiers de mort : alcool, sang et folie" ; j'ai beau chercher, je n'ai pas trouvé comment inclure le terme "prostitution" comme dans les vrais Zone interdite... On ne peut pas tout avoir dans la vie).

 

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"Bonsoir, je suis morte." 

"Bonsoir Morte. Montez donc !"

 

 

La technique du jour pour s'inspirer : Revisiter un mythe à sa sauce

J’ai donc simplement voulu dépoussiérer un mythe ancestral. Enfin, une légende urbaine pas si vieille que ça mais qui s'inspire de mythes ancestraux (Banshees et lavandières, bonjour !).

Plus que de dépoussiérer ce mythe, j’ai voulu le transformer à ma façon, le rendre un peu plus original, lui donner un nouvel angle d'attaque, en le mélangeant à d'autres thèmes qu'on penserait à première vue incompatibles avec. Sans trop en dire, on se retrouve donc dans un huis-clos surnaturel, sur un ton polar/thriller, qui démarre de façon qui se veut comique et plonge lentement dans l'horreur.

Quant à savoir si j’ai réussi à faire tout ceci de façon correcte, ça c’est une toute autre histoire et je préfère vous en laisser juger par vous-mêmes.

En bref, on peut donc résumer ça par « Revisiter un mythe à sa façon ». Plusieurs autres de mes histoires reprennent plus ou moins cette idée. Et de nombreux auteurs, de tous temps, ont tenté cette méthode.

 

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Le célèbre Graham Masterton s’y essaie aussi

Pour un exemple plus parlant et légitime, contrairement à moi, c’est une technique que Graham Masterton semble souvent utiliser.

J’ai découvert Le djinn dernièrement, un de ses premiers textes.

Tout est dans le titre, celui que l’on surnomme le Stephen King anglais a donc repris le mythe arabe des Djinns à sa manière, transposé à une époque moderne. Je ne connais que peu les vrais mythes de Djinns. Bien sûr, je connais le dessin animé Aladin et les histoires de créatures qui exaucent les vœux.

Mais Masterton évite tout cela dans son histoire, justement. Il transforme totalement le mythe (ou bien se rapproche du mythe originel, je l’ignore). Ici, la créature veut se libérer de sa jarre. Et pour cela, elle a besoin d’un visage. Oubliez donc les vœux qui se retournent contre vous. Ce qu’il faut craindre ici est que le Djinn veuille votre tête. Littérallement.

Dans une ambiance moderne de maison hantée, on découvre donc la vision de Masterton sur ce mythe ancestral. Et c’est selon moi ce qui fait la force de ce court roman. Mais aussi un bel exemple de texte qui s'inspire et innove avec des histoires anciennes. 

D'autres histoires de Masterton reprennent ce principe : Magie vaudou avec... la magie vaudou, ou encore Wendigo, que je n'ai pas encore lu, avec... un Wendigo j'imagine (étonnant n'est-ce pas ?). Le fantôme de Canterville d'Oscar Wilde reprend de façon humoristique le mythe des maisons hantées, Malpertuis de Jean Ray reprend d'anciennes divinités, les vampires d'Anne Rice s'affichent sous un tout nouveau jour (pour l'époque du moins, le tout est un peu moins nouveau pour 2017), et les exemples peuvent encore être nombreux.

 

Et vous, quel livre reprenant ce procédé avez-vous lu (ou écrit) ?

 

 

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Murphy

01 juillet 2017

Le chaland d'or de Michael Moorcock

chalandor-moorcockRésumé "Le chaland d'or" de Michael Moorcock :

Au pied de la ville, imperturbable, coule le fleuve. La brume matinale enveloppe la cité à flanc de colline ses ruelles, ses clochers, ses immeubles entassés. Bientôt le soleil dissipera les mystères confus de l'aube. Mais pour l'heure voici Jephraim Tallow ; il s'assied sur la berge et contemple, frissonnant, l'image de son corps étrangement bâti.
Quand devant lui passe le chaland d'or ; il émerge des brumes, illuminé d'une clarté surnaturelle, puis disparaît dans le silence.
Dès lors Jephraim sait qu'il lui faut répondre à son appel irrésistible et descendre le fleuve. Vers des pays légendaires où règnent la guerre, la famine, la tyrannie, mais aussi l'enchantement.

Poche: 251 pages

Editeur : Gallimard (30 octobre 2002)

Collection : Folio SF

 

 

Ce que j'ai aimé du "chaland d'or" :

Le livre commence plutôt bien : on rencontre Jephraim Tallow qui décide, parce qu'il a vu passer sur un fleuve, un bâteau doré, de tout plaquer et de partir à sa recherche. On suit son parcours qui alterne recherche du chaland et "pauses" pendant lesquelles il va s'essayer, malgré lui, à des expériences physiques, émotionnelles. Malgré lui en effet, car il va rencontrer divers personnages qui tenteront de l'aider (ou non) dans sa quête qu'il le veuille ou non -le plus souvent, il ne le voudra d'ailleurs pas. Car sa quête tourne très rapidement à l'obsession. Evidemment on se rend très vite compte qu'il est complètement fou, allant à l'encontre des "normes" établies pour satisfaire cette obsession. Sociopathe ? Complètement !

L'univers m'a fait penser à Endiablade de Mikhaïl Boulgakov où le personnage principal se voit entrainé dans une spirale de non-sens, de folie.

Ici, c'est pareil. Seulement, Jephraim se voit entrainer dans une spirale de sens, de normalisation, de raison et ne peut s'y adapter.

Le personnage principal est donc intéressant mais....

 

Ce que j'ai moins aimé :

on s'ennuie assez vite. Les situations se ressemblent, tirent en longueur. Les idées de départ plutôt bonnes sont vite abandonnées.

Heureusement, le livre est plutôt court.

S'il est à lire ? Pas nécessairement. Si vous l'avez sous la main ? Tentez en la lecture tout de même. Il est des romans de loin plus pathétiques et pitoyables qui rencontrent pourtant un certain succès.

Poppy

 

 

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24 juin 2017

Le fantôme de la lande - Martha Grimes

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Résumé du Fantôme de la lande, de Martha Grimes :

Un coup de couteau dans le dos. L'une après l'autre, les victimes tombent. Toujours des enfants. Aidés du commissaire Malcavie, l'inspecteur Jury et son fidèle Melrose Plant ne négligent aucune piste. Mais pourquoi Malcavie s'acharne-t-il à penser qu'il existe un lien entre ces assassinats et celui de Rose Mulvanney, commis vingt ans auparavant ? Et pourquoi ce pub désolé, posé en bordure de route, en pleine campagne, est-il devenu son quartier général ?

Dans un pays où les secrets de famille ont l'opacité du brouillard qui s'abat sur la lande, la légendaire complicité de Jury et Plant suffira-t-elle à faire parler les fantômes du passé ?

 

Ce que j’ai aimé dans Le fantôme de la lande :

On retrouve avec Le fantôme de la lande une ambiance à la Agatha Christie en plus cynique. Chez les personnages comme dans la narration, on retrouve en effet un savoureux et réussi humour noir.

Le style est ainsi envoûtant et entrainant. Entre horreur et ironie, le mélange est un succès. La première scène est un parfait exemple avec cette petite fille au téléphone qui explique que sa mère dort... pour finalement révéler (ce dont on se doute, mais qui n’en est pas moins bien narré) que la mère risque de dormir longtemps dans sa flaque de sang.

Les personnages sont en plus globalement sympathiques et l’enquête prenante, pour ne rien gâcher.

 

Ce que j’ai moins aimé :

La chute n’est pas des plus mémorables, malheureusement. Sur cet aspect, la comparaison à la reine du crime Agatha Christie ne fait pas de quartier.

 

Ce que j’en retiens au final :

Malgré la fin en deçà du reste, l’intrigue policière m’a paru très plaisante. Le style, les personnages et l’enquête valent tous trois le détour. Aussi, je ne me gênerais pas pour retenter un roman de cette autrice au plus vite.

Et ça tombe bien, j’ai justement 2-3 autres livres de Martha Grimes en stock !

 

Murphy Myers

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