Murphy & Poppy

23 septembre 2017

Le nid - Lisa Tuttle

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Résumé de Le nid de Lisa Tuttle

Un énorme nid au grenier – construit par qui ? pour qui ? Un vieux coffre de bois qui attire mystérieusement bébé... Une maison colonisée par des insectes jusque dans les lieux les plus inattendus... Les retrouvailles de deux amies d'enfance dont l'une aurait rêvé l'autre... Un jeune écrivain de science-fiction ensorcelé par ses fans pour qu'il écrive la suite du roman qui les a enthousiasmés...
En treize nouvelles servies par un art exemplaire de l'ambiguïté et du sous-entendu, l'exploration d'une dimension du fantastique où les spectres se nomment culpabilité, frustration, solitude, poids de l'enfance. Une petite musique de nuit qui ne s'oublie pas de sitôt.

  • Poche: 288 pages
  • Editeur : Denoël
  • Collection : Présence du fantastique

 

Mon avis sur Le nid de Lisa Tuttle

En 1990, les éditions Denoël nous proposaient 13 nouvelles de Lisa Tuttle - auteure que je ne connaîtrai "que" 21 ans plus tard avec les traductions de Mélanie Fazi Ainsi naissent les fantômes chez Dystopia. Déjà conquise par cette traduction, j'ai entrepris la lecture de ces nouvelles et.. que dire sinon vous les conseiller vivement ?

Bon, peut-être un peu trop simple...

Développons.

Avec Lisa Tuttle, on se situe du côté de la nouvelle fantastique aux penchants cauchemardesques/horrifiques. Si ces nouvelles étaient portées à l'écran, cela serait un mixe entre Les contes de la crypte et Twin Peaks. Oui et croyez-moi, je n'exagère rien (ou alors si peu...).

Mais développons encore :

- La nouvelle qui ouvre ce recueil Le nid d'insectes donne le ton : on part d'un quotidien plutôt "banal" dans lequel on intègre du mystère et, petit à petit, s'installe une tension qui va crescendo jusqu'à nous mener à une conclusion terrifiante et violente. Cela m'a fait penser à du Shirley Jackson - le fantastique et la violence physique en moins.

- La seconde nouvelle, Sandwich de poupée, se situe, quant à elle, dans le registre des peurs enfantines. D'ailleurs, l'enfant est souvent un personnage récurrent dans ce recueil mais il n'est le héros que de cette nouvelle. C'est un texte efficace. Si on touche à l'humour noir, celui-ci se déploie dans toute son horreur dans la nouvelle suivante : Propriété commune. Comment séparer ses biens équitablement lors d'une séparation ? Qu'en est-il des animaux ? Une chute prévisible mais qui mérite le détour.

- Le seigneur des chevaux a un côté un peu dérangeant, de par le comportement obsessionnel des enfants pour la vieille grange dans laquelle des chevaux ont tué le grand-oncle d'un membre du couple que nous suivons. L'écriture est comme toujours subtile et la fin glaçante.

Mais LA nouvelle qu'il faut retenir est La mémoire du bois. Comme souvent, la fin est prévisible mais l'important est cette tension, cette horreur qui s'amplifie au fil des pages pour atteindre une fin qu'on pressent. Comme une horreur qu'on ne peut quitter des yeux, le texte hypnotise et se lit d'une traite.

Je ne commenterais pas les autres nouvelles afin que vous les découvriez par vous-mêmes.

Mais si les autres nouvelles n'ont pas nécessairement de conclusion aussi violente, glaçante que les nouvelles énoncées, entrer dans cet univers est d'une facilité déconcertante. L'écriture subtile, pleine d'ambiguités, nous capture et nous voilà pris au piège.

Lisa Tuttle sait manier les éléments pour une histoire effrayante à souhait mais a d'autres cordes à son arc et peut facilement vous projeter dans un univers gothique, mélancolique et émouvant.

Malheureusement, ces écrits sont trop rares encore en France, selon moi.

 

Poppy, à la recherche d'autres textes

 

 

 

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09 septembre 2017

Le tour de l'Univers en 10 puissance -43 seconde - Manu Breysse

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Résumé du Tour de l'Univers en 10 puissance -43 seconde de Manu Breysse :

Sareth est Pharaon sur une planète perdue à l'extrémité d'un bras de la Voie lactée. Alors qu'il y fait régner un despotisme pur et dur, il est accidentellement téléporté au centre de la galaxie. Perdu, Sareth va se réfugier dans une bibliothèque de la ville pour tenter de comprendre ce qui lui arrive. Mais sur le point de découvrir le sens de la vie, celui-ci disparait sous ses yeux…

Venez découvrir Sareth et ses compagnons dans leur folle quête pour trouver le sens de la vie ! Quête contre laquelle l'univers lui-même semble les mettre en garde : méduses galactiques, vers à strablot, créatures pandimensionnelles, humains... C'est accompagné d'un alcoolique, de son psy et de la fille en pleine crise d'adolescence de ce dernier que Sareth va affronter les dangers d'un univers affligeant d'absurdités, et qui n'a d'autre but que de faire de la vie une chose rare et précieuse !

 

 

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Mon avis sur Le tour de l'Univers en 10 puissance -43 seconde de Manu Breysse :

Le tour de l'Univers en 10 puissance -43 seconde est une vraie pépite de SF humoristique. Tout y est complétement déjanté, à l’image de la saga du Voyageur galactique dont l’auteur ne cache pas l’influence. Si vous avez aimé l’un, vous adhérerez forcément à l’autre, et inversement !

Beaucoup d’éléments complexes s’entremêlent dans ce roman, entre mondes parallèles, taxis, bibliothèques gérés par des flemmards, explications scientifiques et embrouilles temporelles (et j’en passe), mais paradoxalement, on s’y retrouve toujours. Sans doute grâce à la narration qui nous montre les choses de façon décontractée : on ne se prend pas la tête, on lit avec plaisir, et ça passe tout seul !

Toutes ces embrouilles apportent un rythme effréné au récit. Quelques passages ralentissent pour nous laisser respirer mais on reste aux aguets, dans l’attente de la prochaine galère qui va tomber sur la tronche de nos chers héros particulièrement réussis.

J’aime particulièrement l’idée principale : trouver le sens de l’Univers. Je ne m’attendais pas à ce que les personnages trouvent leur réponse, vu la complexité de la chose. Mais malgré cette trame en un sens ambitieuse, l’auteur nous réserve quand même une réponse bien sympathique, qui vaut parfaitement un 42/20 pour moi !

D'ailleurs, sous couvert d’humour, l’auteur nous délivre des messages et thèmes qui poussent à la réflexion (scientifique et philosophique). Le tour de l’Univers devient, de ce point de vue, bien plus qu’une « simple » comédie ; il arrive à être drôle, sérieux et réussi à la fois, ce qui n’est pas une mince affaire !

En bref, Le tour de l'Univers en 10 puissance -43 seconde nous entraîne dans une histoire folle et complexe mais toujours accessible. C’est un récit réellement drôle, composé autant d’idées délirantes que de questionnements finalement sérieux, mené par des personnages hauts en couleurs et atypiques, et servi par un rythme très bien mené. Le sens de l’Univers vient se poser comme un digne héritier d’Adam Douglas, avec une histoire bien ficelée qui n’a rien à envier à La vie, l’Univers et le reste.

 

 

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Murphy Myers

 

02 septembre 2017

Le miroir du damné - J. B. Leblanc & Frédéric Livyns

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Résumé de Le miroir du damné de J. B. Leblanc et Frédéric Livyns

Au cœur du massif des Maures, le petit village de Tarsac est le cadre de meurtres sauvages qui font ressurgir la peur et la paranoïa. Qui est cet assassin particulièrement retors qui ne laisse aucune trace et semble connaître parfaitement ses victimes ? C'est ce que devront découvrir le lieutenant Courtas du SRPJ de Toulon et Martin Fabre, le chef de la police municipale.

Cette enquête les confrontera à des croyances révolues sur fond de sorcellerie et à un étrange miroir qui semble être le cœur de l'énigme. Mais, dans cette cuvette infernale écrasée par la chaleur, les morts se succèdent à un rythme effréné, et le temps leur manque...

 

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Mon avis sur Le miroir du damné de J. B. Leblanc et Frédéric Livyns

Pour faire simple : c’est un coup de cœur, rien de moins, que j’ai eu pour ce livre !

Sélectionné pour le Prix Masterton ; on sent bien l’influence du maître de l’horreur sur cette histoire qui arrive même à le surpasser. On retrouve dans Le miroir du damné les mêmes qualités que les meilleurs Masterton que j’ai lus : crescendo de tension, menace intrigante et réussie, personnages bien installés et intéressants (même intrigants et suspicieux pour certains).

L’histoire fait se croiser plusieurs personnages, tous réussis, avec habileté. Le tout alterne avec des flashbacks tout aussi intéressants (et j’adhère rarement aux histoires montées sur des flashbacks, alors l’exception mérite d’être dite !). Le tout premier flashback est particulièrement réussi avec ce père démuni face à la maladie de son fils. Le miroir du damné est avant tout un texte anxiogène, mais il arrive aussi dans des moments de ce type à éveiller d’autres émotions. C’est une partie de sa richesse et à ce moment-là que je me suis dit que je tenais vraiment un bon livre !

J’ai particulièrement adoré cette façon qu’ont eue les auteurs de casser certains schémas classiques. Dès qu’on s’attend à ce qu’il se passe telle ou telle chose avec tel personnage, l’histoire dévie soudain. Je n’en dis pas plus à ce sujet mais la surprise étant un élément essentielle pour moi, j’ai été servi comme rarement durant mes dernières lectures. L’histoire, déjà digne d’intérêt, s’améliore encore plus après chaque passage de la sorte. Et le final, dans la suite logique, amène la tension à son point culminant en bouclant parfaitement chaque partie de l’histoire mise en place en cours de route.

Mention spéciale : avec toutes mes lectures en parallèle, je ne me souvenais pas que deux auteurs se cachaient derrière Le miroir du damné. Je m’en suis rendu compte au milieu de ma lecture, par hasard en faisant une recherche Google. Et sans ça, je n’aurais jamais percuté que l’auteur du texte était en fait un duo. Les deux ont su fusionner leurs plumes pour donner un style irréprochable et homogène jusqu’au bout.

 

En bref, Le miroir du damné est mon coup de cœur horrifique 2017 (et j’ai lu une centaine de livres depuis janvier, pour donner une idée de la « concurrence »). Il s’amuse à nous donner toutes les cartes pour prédire ce qui va arriver, puis chamboule tout et opte pour une alternative qu’on n’avait pas vue venir. Il nous présente des personnages attachants, complexes et complets, jamais noirs ou blancs mais toujours entre les deux, une menace de haute qualité, des scènes d’angoisse et d’horreur comme on aimerait en trouver plus souvent. Si je devais lister toutes les qualités de ce livre, il me faudrait une centaine de pages, mais pour résumer : s’il y a un texte fantastique/horreur à dévorer cette année, c’est Le miroir du damné.

 

Murphy

26 août 2017

Les survivants d’Aglot - Delphine Biaussat

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Résumé de Les survivants d’Aglot de Delphine Biaussat

C'est la catastrophe à Aglot : les morts se relèvent ! Ils détruisent tout sur leur passage. Anthony, nouveau gardien à la prison de la ville, et Emilie, l'une des détenues, vont coopérer pour survivre. Entre tensions et révélations, ils vont tenter de percer le mystère de cette invasion. Réussiront-ils à sauver les citoyens, et envisager un avenir heureux ?

 

Mon avis sur Les survivants d’Aglot de Delphine Biaussat

Avant tout, je remercie l’autrice Delphine Biaussat et Evidences Editions pour ce service presse. Et je salue leur désir d’honnêteté : en effet, n’ayant pas été très emballé par ma lecture, je leur ai proposé de ne pas mettre de chronique en ligne. Ils ont tout de même tenu à ce que je le fasse, et c’est tout à leur honneur.

Pourquoi donc je n’ai pas adhéré ? Je pense qu’on peut d’abord résumer ça en deux points assez subjectifs : mauvaises attentes et mauvaise cible.

Côté mauvaises attentes, je pensais que le texte mettrait l’accent sur son côté survival, la lutte contre les morts, la tension montante et l’effroi. Mais l’autrice a fait le choix de miser sur d’autres éléments : notamment les rapports entre ses personnages vivants, avec touche de romance à la clé. L’horreur est relayée au strict minimum, on ne s’attarde pas sur les descriptions sanglantes ou sur l’angoisse de voir un zombie surgir de nulle part. Un rendu bien loin des attentes que j’en avais.

Ce qui me mène à la « mauvaise cible ». C’est-à-dire que je ne suis pas la cible des survivants d’Aglot. La romance y est subtile et peu gênante, mais je n’accroche pas à ce genre littéraire, c’est plus fort que moi. Ajouté à ça de l’horreur et de l’épouvante somme toute « contenue », utilisée au strict minimum, cela donne un texte qui ne me correspond pas. Ce qui n’empêche pas les lecteurs qui aiment la romance et beaucoup moins l’horreur d’être ravis par ces Survivants d’Aglot. Question de goûts et de préférences.

Il y a un dernier point que j’ai trouvé gênant, peut-être un peu plus objectif que les deux précédents : les personnages m’ont paru maladroits sur certains passages. Ils ne réagissent pas toujours de façon cohérente du point de vue du contexte et semblent en savoir plus qu’ils ne le devraient par exemple.

Les survivants d’Aglot n’a donc pas été à mon goût, on l’aura compris. Il comprend tout de même de bonnes choses. Le style est fluide et entrainant, les personnages sympathiques. Ça se lit tout seul et très vite.

Et contrairement à de nombreuses histoires de zombies, on cherche une solution au problème. Certes, ce n’est pas le premier essai en la matière (Stephen King, Misfits, South Park, etc., utilisent une approche similaire), mais c’est un vrai plus par rapport aux grands classiques du genre et aux fictions à succès comme Walking dead qui mettent seulement l’accent sur la survie.

Je remercie une dernière fois l’autrice et la maison d’édition pour leur confiance que j’espère ne pas avoir trahie. Chroniquer des textes n’est pas toujours aisé, entre le désir de rester objectif et celui de ne pas enfoncer le travail d’autrui. J’espère avoir réussi à allier ces deux points.

 

Pour vous faire votre propre idée, vous pouvez commander Les survivants d’Aglot de Delphine Biaussat !

 

Murphy

 

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19 août 2017

Magie des neiges - Graham Masterton

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Résumé de Magie des neiges de Graham Masterton

De mémoire de météorologue, on n'avait jamais vu ça : une piscine qui se transforme en patinoire, de l'eau qui gèle à peine sortie du robinet, une rampe d'escalier si froide que ceux qui la touchent s'y retrouvent collés... tout ça en plein été, et en Californie !

Jim Rook, qui a dans sa classe un élève dont le père revient justement du pôle Nord, se demande s'il n'y aurait pas un lien entre tous ces événements et cette légende inuit qui raconte que les explorateurs perdus dans les étendues désolées de l'Arctique voient venir à eux un vieil homme qui leur propose de les sauver en échange de ce qu'ils ont de plus précieux.

Afin de comprendre pourquoi cette entité a entrepris un si long voyage, Jim devra se rendre en Alaska, dans une drôle de maison que seuls ceux qui ont frôlé la mort peuvent voir...

 

Mon avis sur Magie des neiges de Graham Masterton

La saga « Magie » de Masterton m’a fait connaître des hauts et des bas. Pour tout dire, le second tome, Magie indienne, est l’une de mes pires lectures de l’auteur. Comme on m’a offert les 5 premiers tomes, j’ai quand même persisté. Et c’est en l’occurrence une bonne chose !

On sent comme une sorte de cassure entre Magie des neiges et les trois précédents. Pour cause, il s’est écoulé plusieurs années entre l’écriture du tome précédant et celui-ci. Et Masterton a clairement délaissé le fantastique pur pour dévier son intrigue sur du fantastique plus léger, plus subtil. Le côté thriller prend le pas et rend ainsi d’autant plus efficace l’intrigue.

Sans être angoissant, l’ambiance s’y prête bien. L’auteur en montre moins pour faire ressentir plus.

Côté adversaire surnaturel, j’aime beaucoup l’idée du 4e homme, « invisible », qui vous suit dans le blizzard. Une forme humanoïde que personne ne voit mais dont tout le monde est persuadé qu’il est là, juste derrière eux. J’ai déjà lu certains textes sur une légende similaire et me demande de laquelle il s’agit. Fan de mythes et légendes, c’est rare quand j’en découvre une « nouvelle » ! Si vous savez d’où vient l’inspiration de Masterton sur ce tome, je suis prêt à vous payer en louanges pour obtenir cette information !

Bémol récurrent avec cette saga, le héros est toujours trop blanc à mes yeux, trop fade. Mais un certain suspens réussit quand même à émerger. La menace est assez intrigante pour compenser cette faiblesse de personnage à mes yeux.

Et les personnages secondaires, une fois de plus, ne sont pas sans intérêt, entre le professeur « ennemi » qu’on a hâte de voir crever, le voisin travesti, même si caricatural, qui apporte une touche original à des protagonistes globalement banals et déjà vus, et, surtout, les élèves du héros qui sont, encore une fois, assez bien travaillés. Côté personnages, c’est d’ailleurs quasiment une constante : déjà dans Magie vaudou, je trouvais les élèves assez intéressants, voire plus que leur professeur, du fait qu’ils sont loin d’être parfaits. Cet aspect se retrouve là encore.

Au final, Magie des neiges est pour moi le meilleur de la saga. Intrigant, prenant, sanglant, original avec la créature qu’il met en place. Ce tome pallie presque tous les défauts des précédents : assez de mystère pour captiver (Magie vaudou, le premier, était original mais n’effrayait pas vraiment du fait que l’ennemi était un être humain), pas de fin aberrante et nanardesque (Magie indienne aura au moins le mérite de rester dans ma mémoire comme la fin la plus minable, pour rester correct, de toute l’histoire de mes lectures fantastiques), des personnages qui paraissent « vivants » (Magie maya ne traitait les personnages qu’au travers du prisme de son intrigue ; en-dehors de la menace qu’ils affrontaient, ils ne semblaient avoir aucune vie).

Pour tout dire, ce Magie des neiges n’est pas loin d’être parmi mes Masterton préférés (parmi ceux que j’ai déjà lus, s’entend).

 

Murphy

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